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Un sourire illumine ton cœur,
meurtri par le froid
Le froid de l'hiver ravageant tout autour de toi
Toi qui connaissais les belles jonquilles s'ouvrant au son de sa voix
Sa voix qui ravivait un ruisseau sinuant au plus profond de toi.
Toi qui apprivoisais le souffle du vent
Toi qui aimais tant attendre le printemps.
Le printemps qui t'offrait sa chaleur et le gai moineau chanteur.
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