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Au printemps
De temps en temps
Je me laisse emporter, apprivoiser
Non seulement par les nouveaux rayons
Mais aussi par l'odeur des jonquilles
Qui poussent dans les jardins, tout au fond
Et qui souvent, brillent.
Et j'admire les petits moineaux
Qui volent au-dessus des ruisseaux,
Laissant un chant mélodieux
S'égarer derrière eux.
Mais parlons des mots d'Avril
Qui parfois s'éparpillent
Pour former en toute gaieté
Un poème très particulier.
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