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Rappelle-toi,
La toute première fois,
Où tout petit enfant,
Tu as écouté le chant,
Le chant du moineau.
Rappelle-toi,
Quand pour la toute première fois,
Tu as bu l'eau claire du ruisseau,
Tu étais alors si innocent,
Tu étais le petit enfant,
Qui regarde le printemps,
Et qui s'émerveille de voir pousser la jonquille,
Dans le jardin de sa maman,
Dans le jardin de sa maman chérie.
Mais maintenant tu es un homme,
Tu as perdu l'innocence des jours passés à l'école.
Tout ce que tu touches,
Tu tentes de l'apprivoiser,
Par des mots doux et sucrés,
Et tu en remets une couche,
Quand tu tentes de te justifier.
Mais ça ne serre à rien de pleurer,
Tes erreurs tu peux encore les réparer,
Alors je te prie,
De bien vouloir libérer,
L'oiseau entravé,
Je t'en supplie,
Laisse le bel oiseau s'envoler,
Pour qu'il puisse vivre sa vie,
En toute liberté,
Loin des préjugés et des infamies.
Oh je ne te demande pas de l'abandonner,
Je te demande juste de l'éduquer,
Sans l'influencer, ni le juger,
Ce bel oiseau, qui t'est si cher.
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