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Mois d'avril, mois des premières jonquilles
Timide printemps, premières promenades
L'enfant se plait à paresser sous la tiédeur du soleil
Dans le jardin, les couleurs se réveillent
Fonte des glaces, s'enflent les rivières
Prés de la maison, clapotent les vagues
Au bord du ruisseau se tient un moineau
L'enfant l'entend, l'enfant le voit, l'enfant l'appelle.
L'un sifflote, l'autre pépille.
Nul crainte car ces deux là se connaissaient de l'an dernier.
Car en effet, tout l'été ils s'étaient apprivoisés
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